RAIDH - Réseau d’Alerte et d’Intervention pour les Droits de l’Homme
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Taser : un procès en mesure d’interdire l’arme en Irlande

Selon la BBC, un avocat irlandais assurant la défense d’un enfant de Belfast a qualifié le Taser d’arme de torture et a réclamé que l’arme soit immédiatement retirée de l’équipement des policiers des services de police d’Irlande du Nord (PSNI).

L’avocat a notamment indiqué qu’aucune étude d’impact de l’arme n’avait été produite avant la dotation des policiers irlandais.

Le juge a en conséquence ajourné le procès dans l’attente des études d’impact.

Rappel de RAIDH :

En France aucune étude médicale n’a été diligentée par le gouvernement français sur les effets des pistolets à électrochocs avant la dotation de ses policiers nationaux, municipaux, ses gendarmes, ses gardiens de prison...

En France, une évaluation technique du dernier modèle du pistolet à impulsions électriques (PIE), le Taser X26, a été menée entre 2004 et 2005 par le Centre de recherche et d’études de la logistique (CREL) de la Police nationale. Le pistolet à électrochocs de type Taser aurait été utilisé 130 fois en situation réelle au cours de cette phase expérimentale. Les résultats de cette enquête qui ne portait pas sur les effets sanitaires du Taser X26 sont restés confidentiels.

"A croire qu’il est plus facile de doter les policiers d’une nouvelle arme que de mettre un nouveau yaourt sur le marché" s’indigne Olga de RAIDH.

Source : BBC

Thursday, 25 September 2008

Taser guns ’weapons of torture’

Taser stun guns have been described as torture weapons and a judge has been urged to ban them immediately.

Lawyers acting for an unnamed Belfast child have won the right to a judicial review of the Police Service of Northern Ireland using the weapons.

On Thursday, they asked for an interim order at Northern Ireland’s High Court banning their use until after the outcome of the hearing in January.

They argued their medical effect on "vulnerable people" remains unclear.

Twelve of the Taser stun guns were bought by the PSNI in January for use in a pilot scheme. Since then the weapon has been used once.

A lawyer described stun guns as "weapons of torture" and claimed that a proper equality impact assessment had not been carried out.

"The use of this weapon relies on pain as a means of ensuring compliance. Under UN conventions there can be no lawful reason for the use of torture," she said.

Lawyers for the police said it was about balancing the risk to the public and the target.

Mr Justice Morgan adjourned the hearing until a copy of the relevant equality impact assessment could be provided to the court.